vendredi 20 janvier 2017

La Caisse, Enquête sur le coffre-fort des Français, de Sophie Coignard & Roman Gubert - Seuil Edit. 19,50€






















La Caisse royale des hommes politiques au pouvoir. Les bien-placés en disposent à leur gré. Une enquête exhaustive sur les abus cachés des gens bien placés de Gauche comme de Droite qui fait comprendre comment une certaine classe de dirigeants se moque pas mal des SDF, des "sans-dents", des employés, salariés, petits-fonctionnaires, PME, agriculteurs et autres électeurs "lambda", qu'ils roulent dans la farine de leurs belles promesses, de leurs belles paroles pour se faire élire et vivre aux frais de la "Princesse République", celle des nantis, des privilégiés, des protégés dans les trous de l'énorme Caisse publique, alimentée par l'argent des Livrets A etc.
A lire pour s'informer pour comprendre comment une aristocratie vit au dépens des contribuables...
Cela explique la lutte farouche pour se saisir de la Présidence de la République, source des prébendes, nominations etc. Comment faire fortune dans le giron de l'Etat. Le livre de Sophie Coignard et Romain Gubert soulève le voile, la bâche qui recouvre la Caisse des Dépôts et Consignations que l'on nomme aussi : la "VIEILLE, RICHE et CONNE..."
Les discours lénifiants des candidats à la Présidence cachent cette réalité époustouflante.
Hermès

lundi 16 janvier 2017

La Croisette - Cannes

La Croisette , Gouache de Cyrille T.Zaphiratos  1984

vendredi 13 janvier 2017

La nuit de la fuite... de John Meredith, Polar.. extrait.

"Il ferma son smartphone, se précipita dans la chambre, arracha le sac à dos rempli de chemises, tricots, polaires, sacoche de toilette, chaussettes de gros lainage, enfila le blouson à cagoule et se jeta dans la rue sombre du soir d'hiver. Il fuyait, pas le temps d'expliquer à Julia ce qui se passait. Il la joindrait par Vince qui a avait déjà fait le relais. C'était il y a dix ans, un soir d'hiver comme ce soir, mais c'était avec Kate, c'était de l'histoire ancienne. Il avalait presqu'en courant la rue, les immeubles, dépassait les croisements. La neige commençait à le fouetter, il releva la cagoule. Les types qu'on lui envoyait pour le descendre feront chouïa. Il savait qu'après la surprise ils tendront un immense filet de mecs pour le capturer. Il sauta dans un taxi, indiqua au jugé de dépasser plusieurs blocks, de tourner à droite, puis à gauche ; quand il eu mis la moitié de New York entre lui et son appart, il arrêta le chauffeur Black qui parlait sans cesse essayant de l'intéresser à la détresse de la femme du Président qui devait quitter la Maison-Blanche, le paya et plongea dans la nuit.
Il avait tout plaqué à Paris"...   

dimanche 8 janvier 2017

Aquillino Morelle et son livre sur Hollande....L'ABDICATION - Grasset Editions 160p.


Dans son bouquin Aquillino Morelle l’ex-conseiller  de Hollande à 8.000 euros le cireur de ses chaussures, renvoyé par celui-ci déballe sa colère et son témoignage. Pour lui Hollande voulait être président pour être président mais pour rien foutre, comme un roi-fainéant…

Aussi on comprend mieux son "immobilisme" :

Les affaires de la France semblaient ainsi être confiées :

-Affaires économiques : Merkel et l’Allemagne

-Affaires Etrangères : Les USA et Bruxelles

-Affaires sociales : Les Syndicats CGT en tête

-Affaires économiques : Bruxelles et ses commissaires

Gardant les Affaires culturelles - Educations etc. à ses amis. 

Pour lui les voyages en avion, comme les rois fainéants dans leur char à bœufs,
les inaugurations, commémorations etc. La Belle vie en somme !


lundi 2 janvier 2017


Bonjour l'An Neuf    2017 !

Bonjour l'hiver Glacial dans

                               le Val de Loire !

Michel Déon s'en est allé...

Le dernier des Hussards, des écrivains de droite de l'après-guerre, "des jeunes écrivains de droite" disait-on alors, vient de mourir à 97ans.  Il avait gardé jusqu'au bout l'âme de sa jeunesse, et c'est un privilège. Je n'ai lu de lui que "Le balcon de Spetsai"ou "Un balcon à Spetsai", sur le golfe du Saronique, en Grèce, où il vécut cinq ans, observant, étudiant, l'âme pleine des pensées et des écrivains classiques... C'est dire que c'est un beau livre où l'esprit se promène.
Je l'avais rencontré à Monaco dans les années 1998, au sortir d'un Festival du Cinéma de Cannes. Il participait à une rencontre d'écrivains sous l'égide du Prince de Monaco. Il me promit de lire La Salangane le livre que je venais de terminer. Quelques mois plus tard il m'adressa un message où me disait le plaisir qu'il avait pris à sa lecture en joignant des félicitations.
Ce fut bref, mais cela témoignait de l'attention qu'il portait aux autres.
Voilà je voulais ainsi le saluer.
H.Z.

samedi 31 décembre 2016

Michel Onfray encense Michel Houellebecq...

Dans son nouveau livre qui paraît en Italie et en mars en France, Michel Onfray avoue s'être trompé sur Houellebecq, et qu'en le relisant en totalité et calmement, il conclut qu'il est le plus grand écrivain français de ce temps, temps de Soumission, soumission à une idéologie, celle des "bien-pensants" de Gauche et de Droite, qui ont sombré dans la marmite de la domination par les médias d'une seule façon de penser, de croire, Nouvelle Eglise celle de l'Humanoïde associé, propageant en police justiciable la façon de croire, de vivre en harmonie dans le cadre stricte de la "bonté nounours", du "tout le monde, il est bon, il est gentil", du désarmement moral pour atteindre une société non pas immorale, mais amorale, nageant dans la stratosphère d'une soumission totale des esprits et des corps. Ce que Orwel avait prédit dans son 1984.
Les hommes politiques profitant de l'anesthésie générale du corps électoral pour se faire élire, réélire indéfiniment par cooptation, laissant en dehors les vrais problèmes, les vrais sujets, la marche du monde inexorable dans un autre climat, plus conquérant, plus combattant, s'organisant pour dévorer ce monde soumis prêt à être livré à sa gueule de Moloch... à travers milliards de dollars, guerres, destructions, massacres, terreur.

Michel Onfray n'ose pas parler clair, de crainte d'essuyer sarcasmes et rétorsions, aussi il se sert de Houellebecq, encensé par la presse, la critique, lauréat du Goncourt, donc "intouchable" pour les cuistres de la Nouvelle Eglise, mais il parle à travers lui, et ainsi gagne un immense auditoire du Figaro, au Monde, au Point, à Libération etc. Toute la presse et les médias en parlent et vont en parler... 

Entre temps, il y a eu le réveil de l'"autre monde" celui des "éveillés" comme dit finement Jean-Claude Van Dam, des awake, du Texas, de l'Arizona etc. le monde de Donald Trump, du Brexit, des femmes allemandes, des Amazones kurdes, des Italiens qui ont refusé le référendum Renzi, etc. et peut-être que l'endormissement social-démocrate-intello-médiatique etc. prendra fin et que les bouquins de Houellebecq, de Onfray et des autres : Zemmour, Villiers etc. auront été pour quelque chose...

Hermès